Le numérique fait partie intégrante de nos vies, facilitant nos échanges, notre travail et l'accès à l'information. Pourtant, derrière cette apparente immatérialité se cache un impact environnemental considérable. Alors que l’empreinte carbone du numérique est en constante augmentation, il devient crucial d’adopter une approche plus responsable. Chez Citizen Impact, nous accompagnons entreprises et collectivités dans l'évaluation et la réduction de leur empreinte numérique à travers des solutions efficaces et adaptées.
Contrairement à une idée répandue, le numérique n’est pas une industrie propre. Selon l’ADEME, il représente environ 10% de la consommation mondiale d'électricité et génère 2,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), un chiffre en forte croissance. Pour mieux comprendre l'ampleur de cet impact, imaginez qu'il équivaut à un trajet de 2250 km en voiture pour chaque Français. Mais d’où provient cette empreinte carbone ?
Face à ces constats, il est essentiel d’agir pour réduire l'impact environnemental du numérique. Citizen Impact aide les entreprises et collectivités à adopter un numérique plus durable à travers plusieurs stratégies clés :
Acheter des équipements numériques d'occasion permet de réduire l’impact écologique lié à la production de nouveaux appareils. En optant pour des équipements reconditionnés, on prolonge leur cycle de vie et on évite la fabrication de nouveaux produits, ce qui limite l'extraction des ressources et les émissions associées.
La prolongation de la durée de vie des appareils numériques permet de réduire la fréquence de remplacement. Cela passe par :
Les fabricants doivent être incités à concevoir des appareils plus faciles à réparer. L'indice de réparabilité, qui évalue la facilité de réparation des produits, permet de choisir des équipements plus durables. Réparer soi-même ou faire appel à des professionnels spécialisés réduit les déchets électroniques et l'empreinte carbone.
Il est essentiel de rationaliser l'achat de nouveaux équipements en fonction des besoins réels. Plutôt que de renouveler régulièrement ses appareils, il est préférable de maintenir ceux que l'on possède. Les services en cloud, par exemple, permettent de réduire la dépendance à du matériel physique.
L’adoption de data centers éco-efficients, utilisant des technologies comme le free cooling, permet de réduire la consommation d’énergie. L’implémentation de smart grids, qui gèrent de manière intelligente l’énergie numérique, peut également diminuer l’empreinte énergétique du secteur.
Des gestes simples, comme fermer les onglets inutilisés, réduire la définition des vidéos ou supprimer les e-mails inutiles, permettent de limiter la consommation énergétique du numérique au quotidien. Par ailleurs, des pratiques vertueuses en entreprise, telles que la sensibilisation avec des outils comme la Fresque du Numérique, peuvent également faire la différence.
L’immersion de data centers sous-marins, comme le projet Natick, ou le recyclage des téléphones sont des pistes d’innovations intéressantes pour améliorer l'efficacité énergétique et recycler les matériaux électroniques. Des entreprises comme Umicore développent des solutions pour revaloriser les équipements usagés.
L’intelligence artificielle (IA) est en plein essor, mais son développement repose sur des infrastructures énergivores. Entraîner un modèle avancé peut consommer autant d’électricité qu’une centaine de foyers sur une année. L'IA entraîne aussi une forte demande en serveurs et composants électroniques, dont l'extraction de matières premières est très polluante.
D'après un article du Guardian paru le 15 septebmre 2024 (lien) , les émissions de CO₂ des serveurs des GAFAM (Google, Meta, Apple, Microsoft) sont bien plus élevées que ce que ces entreprises déclarent officiellement. L'écart atteint 662 %, soit des émissions 7,6 fois plus importantes. Cette situation est exacerbée par l'essor de l'intelligence artificielle, qui augmente la demande énergétique des centres de données. Cela soulève des préoccupations sur la manière dont les entreprises cachent leurs véritables impacts environnementaux via des crédits carbone et des pratiques de comptabilité inventive.
Attention, l’IA peut aussi être un levier positif pour la transition écologique, en aidant à l’optimisation des ressources et à la réduction des déchets numériques. Son développement doit cependant être encadré pour éviter un impact environnemental excessif.
Chez Citizen Impact, nous offrons des outils d’évaluation de l’empreinte numérique et des solutions personnalisées pour aider votre entreprise à réduire son impact environnemental. Nous vous accompagnons dans l’identification des leviers d’action et dans la mise en place de pratiques plus durables, pour passer d’un numérique subi à un numérique responsable.
Contactez-nous pour un diagnostic personnalisé et ensemble, faisons du numérique un allié de la transition écologique !